Financement participatif (crowdfunding)
Le financement participatif, ou crowdfunding, consiste à collecter des fonds auprès du grand public, généralement via une plateforme en ligne, pour financer un projet entrepreneurial, créatif ou solidaire.
Il peut prendre la forme de dons, de prêts ou de prises de participation, selon la nature du projet et les attentes des contributeurs.
Termes annexes
Agriculture régénératrice
L'agriculture régénératrice regroupe des pratiques visant à restaurer la fertilité des sols, la biodiversité et les écosystèmes tout en continuant à produire des aliments de qualité.
Elle repose sur des principes comme le travail réduit du sol, la couverture permanente des terres et la diversification des cultures, allant au-delà de la simple durabilité en cherchant activement à régénérer les milieux exploités.
Impact investing
L’impact investing, ou investissement à impact, désigne une stratégie d’investissement visant à générer un retour financier tout en produisant un impact social ou environnemental positif, mesurable et intentionnel. Il ne s’agit pas simplement d’éviter les dommages (comme le fait l’investissement socialement responsable classique), mais de contribuer activement à la résolution de problèmes systémiques : pauvreté, changement climatique, inégalités, éducation, santé…
Les investisseurs à impact peuvent être des particuliers, des fonds spécialisés, des institutions ou même des banques. Ils orientent leurs capitaux vers des projets et entreprises qui, tout en assurant leur viabilité économique, s’engagent concrètement pour le bien commun.
Qileo partage cette vision. En tant qu’acteur de la finance éthique, nous soutenons les entreprises qui veulent créer de la valeur au-delà du profit, et nous mettons à disposition des outils de pilotage financier adaptés aux réalités de ces structures hybrides. Nous collaborons aussi avec des partenaires de l’impact investing pour faciliter l’accès au financement pour nos utilisateurs engagés.
Économie circulaire
L’économie circulaire est un modèle économique alternatif qui vise à sortir du schéma linéaire traditionnel “extraire - produire - consommer - jeter”. Elle repose sur trois grands principes : préserver les ressources, allonger la durée de vie des produits, et valoriser les déchets comme de nouvelles ressources. Cela implique des logiques de réparation, de réutilisation, de recyclage, et de sobriété.
Concrètement, une entreprise qui s’inscrit dans l’économie circulaire peut concevoir des produits réparables, proposer des systèmes de consigne, travailler avec des matériaux recyclés, ou encore louer plutôt que vendre. C’est une démarche de bon sens économique autant que environnemental, car elle réduit les coûts de matières premières, limite les pertes et répond à une demande sociétale croissante.