Glossaire

XRM (Extended Relationship Management)

Le XRM est une évolution du CRM (Customer Relationship Management). Il englobe la gestion de toutes les relations d’une entreprise : clients, fournisseurs, partenaires, financeurs, usagers, communautés… L’objectif est d’avoir une vision holistique des interactions, au-delà de la simple relation commerciale.

Ce concept est particulièrement pertinent pour les entreprises à impact ou les structures de l’ESS, qui entretiennent des liens avec des parties prenantes multiples et souhaitent personnaliser leur approche selon chaque profil.

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Karim
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Une entreprise n'entretient pas de relations qu'avec ses clients. Fournisseurs, partenaires, financeurs, communautés : autant de liens à gérer. Le XRM propose d'élargir la logique du CRM à l'ensemble de ces relations, pour en avoir une vision d'ensemble. Comprendre ce qu'est le XRM, ce qu'il apporte et ce qui le distingue du CRM aide à saisir un outil particulièrement pertinent pour les organisations aux parties prenantes multiples.

Qu'est-ce que le XRM ?

Le XRM est une évolution du CRM (Customer Relationship Management). Il englobe la gestion de toutes les relations d'une entreprise : clients, fournisseurs, partenaires, financeurs, usagers, communautés. L'objectif est d'avoir une vision holistique des interactions, au-delà de la simple relation commerciale.

Ce concept est particulièrement pertinent pour les entreprises à impact ou les structures de l'économie sociale et solidaire, qui entretiennent des liens avec des parties prenantes multiples et souhaitent personnaliser leur approche selon chaque profil.

Le XRM se caractérise donc par l'élargissement du périmètre relationnel. Là où le CRM se concentre sur le client, le XRM embrasse l'ensemble des interlocuteurs d'une organisation. C'est cette ambition d'une vue complète de toutes les relations, et non de la seule relation commerciale, qui fonde sa singularité.

Ce que recouvre le XRM

Le XRM couvre d'abord la diversité des parties prenantes. Clients, fournisseurs, partenaires, financeurs, usagers, communautés : chaque relation a ses spécificités et ses attentes. Le XRM propose de toutes les gérer dans une même logique, plutôt que de traiter le client à part et de laisser le reste dans l'informel.

Il vise ensuite une vision d'ensemble. En rassemblant les interactions avec ces différents interlocuteurs, le XRM offre une vue consolidée des relations d'une organisation. Cette vision holistique aide à comprendre comment les liens s'articulent entre eux, à repérer les points de contact et à ne perdre aucune relation de vue.

Il permet enfin la personnalisation. Chaque profil ayant ses attentes, le XRM aide à adapter l'approche selon l'interlocuteur : un financeur n'attend pas la même chose qu'un fournisseur ou qu'un usager. Cette personnalisation est particulièrement utile aux structures à impact, qui doivent souvent rendre des comptes à des parties prenantes variées et cultiver des relations de long terme avec chacune. Le XRM devient alors un outil de cohérence relationnelle.

Questions fréquentes

Quelle différence entre XRM et CRM ?
Le CRM se concentre sur la relation client. Le XRM en est une extension : il gère l'ensemble des relations de l'entreprise, clients compris, mais aussi fournisseurs, partenaires, financeurs, usagers, communautés.

À qui s'adresse surtout le XRM ?
Aux organisations aux parties prenantes multiples, notamment les entreprises à impact et les structures de l'économie sociale et solidaire, qui doivent gérer des relations variées.

Que signifie une vision holistique ?
Une vue d'ensemble des relations, où l'on considère tous les interlocuteurs ensemble plutôt que de traiter chaque catégorie isolément.

Le XRM sert-il à personnaliser la relation ?
Oui. Il aide à adapter l'approche selon chaque profil, un financeur n'ayant pas les mêmes attentes qu'un fournisseur ou qu'un client.

L'intérêt du XRM

Le premier intérêt du XRM est la cohérence. En rassemblant toutes les relations dans une même logique, il évite les silos où le client serait suivi de près et les autres interlocuteurs négligés. Cette cohérence donne une image plus juste de l'écosystème de l'organisation.

Son deuxième intérêt est l'adaptation aux structures complexes. Les organisations à impact ou de l'économie sociale et solidaire dépendent souvent d'un réseau dense de parties prenantes. Le XRM répond à ce besoin en offrant un cadre pour gérer cette diversité, là où un simple outil centré client montrerait vite ses limites.

Ses limites tiennent à la complexité et à la mise en œuvre. Élargir le périmètre relationnel suppose de collecter et d'organiser davantage d'informations, ce qui peut alourdir la gestion si l'outil et la démarche ne sont pas bien pensés. Le XRM n'a d'intérêt que s'il reste au service de relations réelles, et ne se transforme pas en usine à données. C'est un outil de vision, à condition de ne pas confondre exhaustivité et utilité.

XRM, CRM et gestion des parties prenantes : distinctions

Ces notions sont liées, sans se confondre.

Le CRM gère spécifiquement la relation client. Le XRM en est l'extension à l'ensemble des relations de l'organisation. La gestion des parties prenantes, elle, est une démarche plus stratégique qu'outillée : elle consiste à identifier les interlocuteurs, à comprendre leurs attentes et à en tenir compte dans les décisions, sans désigner un logiciel particulier.

La distinction tient donc à la nature : des outils pour le CRM et le XRM, une approche pour la gestion des parties prenantes. Le XRM peut être vu comme l'instrument qui outille, en partie, une démarche plus large de prise en compte des parties prenantes.

Le XRM et Qileo

Qileo n'est pas un logiciel de gestion de la relation, et n'a pas vocation à remplacer un XRM.

En revanche, l'esprit d'une vision d'ensemble se retrouve dans la gestion financière : la trésorerie disponible se lit d'un coup d'œil, tous comptes confondus, ce qui donne une vue consolidée plutôt que dispersée. Les opérations sont catégorisées au fil de l'eau et les justificatifs rattachés aux opérations.

Pour les organisations qui traitent avec des interlocuteurs variés, les prélèvements sont présentés avec leur référence de mandat et les provisions de cotisations et de TVA restent identifiables séparément. Le compte s'ouvre avec un IBAN français, et des droits de validation peuvent être définis par membre de l'équipe.