Séquestration carbone
La séquestration carbone est le processus de captage et de stockage durable du carbone atmosphérique, réalisé notamment par les forêts, les sols ou des technologies de captage industriel.
Elle constitue, aux côtés de la réduction des émissions, l'un des deux leviers essentiels pour atteindre la neutralité carbone à l'échelle mondiale.
Termes annexes
Compensation carbone
La compensation carbone est un mécanisme qui permet de contrebalancer les émissions de gaz à effet de serre générées par une activité, en finançant des projets qui contribuent à réduire ou séquestrer ces émissions ailleurs. Ces projets peuvent être des programmes de reforestation, de production d’énergie renouvelable, de protection de zones naturelles, ou encore de transition énergétique dans des zones rurales.
Concrètement, cela signifie qu’une entreprise ou un indépendant, après avoir mesuré ses émissions (via un audit ou un calculateur), peut investir dans un projet certifié pour “neutraliser” ses émissions restantes. La compensation ne remplace pas la réduction à la source, mais intervient en complément, notamment pour les émissions dites “incompressibles”.
Chez Qileo, nous encourageons une démarche responsable de réduction + compensation. La compensation carbone doit être rigoureuse, mesurable, transparente et certifiée (labels comme Gold Standard ou Verra). Elle peut aussi devenir un levier de communication, en renforçant la cohérence d’une offre auprès de clients ou partenaires soucieux d’empreinte environnementale.
Titrisation
La titrisation est une opération financière consistant à transformer un ensemble de créances, comme des prêts immobiliers, en titres négociables sur les marchés financiers.
Elle permet aux établissements financiers de céder une partie de leur risque de crédit et de libérer des capacités de financement, mais a aussi été pointée du doigt lors de crises financières passées.
Youth business (entrepreneuriat des jeunes)
Le terme youth business fait référence à l’entrepreneuriat des jeunes, c’est-à-dire aux initiatives menées par des porteurs de projet de moins de 30 ans. Ce mouvement est en pleine croissance, avec des jeunes qui créent des entreprises dans des domaines variés : numérique, transition écologique, culture, ESS…
Ces jeunes entrepreneurs apportent une nouvelle vision de l’entreprise : agile, engagée, inclusive et alignée sur les enjeux du XXIe siècle. Mais ils se heurtent parfois à des freins administratifs, au manque de financement ou à la complexité des outils bancaires classiques.